La descente aux enfers boursiers de Credit Suisse continue

La descente aux enfers boursiers de Credit Suisse continue

Des dirigeants de la banque auraient appelé des clients et investisseurs pour les rassurer après l’envolée des CDS de l’entreprise en fin de semaine dernière. L’action Credit Suisse perd encore 8%. [Lire plus…]

Ndlr : Tout ceci sont les conséquences de la gouvernance de Josef Ackermann, « l’espoir helvétique ». Ancien président de Crédit Suisse, il avait repris la gouvernance de Deutsche Bank dont il avait fait la première banque systémique de la planète en raison de son exposition aux produits dérivés à hauteur de 50’000 milliards d’euros. Depuis une bad bank a été créée pour soulager Deutsche bank de ses actifs toxiques, mais ça ne fait que pousser la poussière sous le tapis, les actifs existent toujours, simplement ils sont planqués dans une autre entité, moins renommée. Et avec Crédit Suisse, on a là directement les conséquences des agissements il y a 25 ans. Marcel Ospel, président d’UBS, était à l’origine des subprimes, c’était lui qui les avait commandés à Fabrice Tourre, Josef Ackermann a mis en place cette gouvernance ultra court-termiste. L’un comme l’autre ont déstabilisé l’économie mondiale et la menacent de s’effondrer, mais loin d’être sanctionnés pour ça, ils ont encaissé l’un et l’autre de somptueux parachutes dorés. https://www.letemps.ch/economie/josef-ackermann-un-lien-entre-suisse-deutsche-bank