Combattre le réchauffement climatique passe-t-il par une réforme en profondeur de nos économies ? C’est souvent ce que craignent les opposants, et c’est souvent l’argument que contournent les environnementalistes pour éviter de faire peur. Mauvaise stratégie, disent autant des auteurs qualifiés de « radicaux », que des économistes qui regardent les factures s’accumuler.
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Ndlr : Alors, déjà, il n’y aura pas #TransitionEcologique sans la #TransitionSociétale de la fin de l’emploi. Tant que la société luttera contre le chômage et refusera le recul de l’emploi, nous n’aurons pas d’avenir.
Ce n’est pas la croissance qui pollue, mais l’emploi.
Sinon, les 2400 milliards d’investissement préconisés par le GIEC ne sont pas un coût, mais un investissement, c’est-à-dire que ça rapporte. C’est l’économie du futur. Alors qu’aujourd’hui les investissements n’ayant pas encore totalement basculé vers ce qu’on appelle encore la « green economy », alors que ce n’est que de l’économie du 21ème siècle qu’il s’agit, fatalement la transition écologique a aujourd’hui un coût. Mais en réalité elle est la future rentabilité, la future croissance de l’économie mondiale, c’est juste une question de réorientation des flux.
De la ressource, nous allons en consommer de moins en moins et nous en aurons de plus en plus. Mais pour ça il faut que notre modèle socio-économique et productif évolue.
