La dette de la France, qui dépasse désormais 3 500 milliards, n’en finit pas de grimper. Pour la stabiliser, il faudrait faire un gros effort d’économies ou de hausse des recettes.(Lire plus…)
Ndlr : Très exactement tout ce que j’explique depuis toutes ces années que je dis que la dette ne peut qu’augmenter mécaniquement, sans qu’il ne soit possible de faire quoi que ce soit. Elle a doublé tous les 10 à 15 ans depuis 1986 et elle sera à 5000 milliards en 2032, avec un coût d’au moins 150 milliards par an.
Ce qui rend cette trajectoire inéluctable, c’est que ce sera le cas tant que l’on parlera du coût du modèle social, alors que ce sont les aides aux entreprises, au titre de l’emploi, qui sont le problème. Depuis 25 ans on cherche à réduire les avantages sociaux et à chaque fois on se déclare surpris de la baisse des recettes alors on prend de nouvelles mesures. Et au gré de la dégradation on durcit continuellement le ton, uniquement dans le but de ne pas toucher aux aides aux entreprises, que les actionnaires se partagent et optimisent fiscalement à l’étranger.
On supprime 150 milliards d’aides aux entreprises, ce qui les ramène au niveau de 2000, on rétabli les prestations sociaux pour compenser les conséquences de cette attrition des aides, on injecte 20 milliards pour la modernisation de l’économie, ça fait économiser plus de 130 milliards de dette annuellement et l’économie est renforcée et modernisée.
