Pour débattre de l’épisode politico-judiciaire estival autour du burkini, Alain Finkielkraut a invité la journaliste Rokhaya Diallo et l’écrivain Tahar Ben Jelloun.
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Ndlr : Fantastique érudit, Tahar Ben Jelloun que j’adore, contrairement à Rokhaya Diallo qui est vraiment un peu… légère, intellectuellement parlant. Quand elle dit : « je ne comprends pas ce que l’on attend ».. je dirai et pour cause. C’est un peu facile, dilatoire même, que de s’appuyer sur une prétendue liberté. Et plus encore de comparer des instruments d’une soumission religieuse à des choix esthétiques comme les talons hauts où là la femme fait clairement elle-même son choix. Personne ne parle de pudeur à une femme qui ne porte pas de hauts talons. Ses droits ne sont en rien prétérités par un quelconque diktat, ce sont elles-mêmes qui choisissent l’image qu’elles veulent transmettre en fonction d’un nombre d’option possibles, allant de Barbie à pute en passant par bimbo ou androgyne. En aucun cas l’identité de cette personne n’est atteinte puisqu’au contraire, elle cherche à s’extraire de sa normalité, contrairement à la femme islamiste, salafiste, qui cherche à s’y confondre. Et encore pire, de parler des français qui ne respectent pas les lois de la république et se retrouvent devant la justice, sont condamnés et non menacés de devoir partir…. là on touche le fond. Ces gens, tous délinquants soient-ils ne menacent en rien la république, ils ne la remettent pas en cause, ne la compromettent en rien. En réalité, le problème du burkini est directement issu de la polémique du voile. Et ce n’est pas véritablement le voile en lui-même le problème, mais le fait qu’une certaine fraction de celles qui le portent l’imposent à la société afin de lui imposer de force une culture qui n’est pas la sienne et qu’elle refuse, quittes à la détruire, ce qui est d’ailleurs l’objectif des salafistes qui organisent cette gabegie en arrière-plan en instrumentalisant les femmes. Des épisodes comme la destruction de la crèche Baby-Loup par une cinglée qui a décidé d’imposer son voile juste dans le but de semer le désordre est un des éléments déclencheurs principaux. Ces femmes crachent à la face de la société en cherchant à s’imposer de force et beuglent comme des putois si on leur enlève comme si on les amputait d’un bras, ce qui démontre au passage qu’elles ont clairement un sérieux problème d’identité. Elles sèment un trouble insupportable et intolérable dans la société. Par exemple avec le cas de ce restaurateur qui a refusé grossièrement de servir deux femmes voilées, venues s’asseoir là avec le smartphone allumé dans cet objectif puis sont allées chercher du soutien auprès du CCIF. Désormais, cet excellent commerçant à subit l’opprobre, il a un procès aux fesses, simplement parce que ce sont deux femmes qui sèment le trouble. A partir de là il faut REPRIMER pour rétablir l’ordre public. Ici nous sommes en France, pas en Iran, le voile doit être une tolérance et non pas subit, imposé par des cinglées salafistes.
