« Le rêve américain est en train de se transformer rapidement en illusion américaine. » Voilà le constat alarmant que dresse Philip Alston, rapporteur spécial des Nations unies su
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Ndlr : Il faut bien comprendre la différence avec la France où la proportion est sensiblement la même, mais la conséquence très différence. En France nous parlons de « pauvreté relative » (par rapport au reste de la population) alors qu’aux USA ils parlent de « pauvreté absolue » (c’est-à-dire les moyens de vivre). La différence est fondamentale, parce que si le seuil est de 1000$ à peu près dans les deux pays, en France il prend en considération le revenu, alors qu’aux USA il prend TOUT en compte, y compris le système de santé puisque l’assurance-maladie est privée. Si en France vous percevez 1000$ par mois, vous avez néanmoins la Sécu qu’il faut ajouter ainsi que tout un tas d’autres avantages sociaux, comme le tarif social de l’énergie, remplacé cette année par un « chèque énergie » et aussi les APL, les allocations familiales, etc. Au USA, si vous percevez 1000$ au maximum, cette somme inclus l’intégralité des coûts de votre vie. Autant dire que « pauvre » aux USA signifie clochard. Pourtant, un an avant Trump les conséquences de l’évolution économique étaient inverses, après des années de disette la situation s’améliorait notablement : https://www.lesechos.fr/12/09/2017/lesechos.fr/030553259853_etats-unis–le-taux-de-pauvrete-sous-son-niveau-d-avant-crise.htm Trump fout donc en l’air tout bonnement quasiment dix ans de résilience économique d’un trait de plume.
