Tiny molecules that can think, remember, and learn may be the missing link between electronics and the brain. (Lire plus…)
Ndlr : Une troisième voie qui apparaît. Je dis depuis longtemps que pour que l’IA devienne consciente, il faudra qu’elle accède à la plasticité cérébrale, indispensable à la complexité suffisante, il faut qu’elle puisse disposer d’une pensée arborescente et donc de synapses. Jusqu’à présent, il existait deux solutions : un cerveau biologique, soit constitué de neurones artificiels, soit naturel, maintenue en vie d’une façon quelconque. L’autre voie était la modélisation, un cerveau biologique virtuel. Mais la puissance informatique indispensable est colossale, puisque l’ordinateur doit se gérer lui-même, gérer le programme de génération du cerveau virtuel et gérer l’information au travers du cerveau virtuel. Le MIT l’avait testé dans un supercalculateur, mais avec un cerveau absolument minuscule.
Là nous avons une nouvelle voie, purement technologique, avec des molécules universelles, capables aussi bien de penser que de s’interconnecter ou mémoriser, comme dans un cerveau biologique. Un cerveau artificiel peut désormais être envisagé, sans contraintes de puissance, de fragilité, de taille.
