A l’occasion des 3e assises de la finance participative, le ministre de l’Economie a dévoilé les dernières évolutions du cadre règlementaire de ce
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Ndlr : Tant que les projets devront répondre à des conditions pour être crédibles, le financement participatif n’aura aucun intérêt (sans jeu de mots). Il n’est pas normal qu’un porteur de projet doive être jugé crédible pour accéder au financement participatif, c’est aux prêteurs de décider de qui est crédible de qui ne l’est pas. Sans compter que les organismes prennent une grosse part de la somme investie. C’est normal, il faut bien qu’ils vivent, mais sous cette forme, ça compromet clairement l’idée de financement participatif. Les agios devraient être financés par un fonds participatif, ainsi non seulement ils seraient également investis, mais en plus ils feraient vivre les organismes tout en permettant que l’investissement du contributeur soit intégralement versé à l’objet qu’il souhaite financer. …On en est loin.. Le financement participatif a représenté 296 millions en 2015 en France, autant dire rien. Tant que ce ne sera pas 296 milliards, il ne produira pas d’effet sociétal majeur. Il faut donc évoluer.
