Etat d’urgence après les attentats : les premières contestations apparaissent

Etat d’urgence après les attentats : les premières contestations apparaissent

Après la peur, la colère. Depuis le début de l’état d’urgence voté à la quasi-unanimité par le Parlement la semaine dernière, des voix s’élèvent pour dénoncer perquisitions, assignations à résidence ou arrêtés préfectoraux, considérés comme abusifs. Depuis le décret ordonné par François Hollande dans la nuit du 13 au 14 novembre dernier, à la suite des attentats qui ont frappé Paris et Saint-Denis, on compte 1233 perquisitions, 253 assignations à résidence et 139 interpellations.
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Ndlr : L’arbitraire s’installe et le peuple désarmé doit se soumettre et subir, il n’est plus capable de résister à l’oppression comme le prévoit le texte -sacré jusqu’il y a peu- de la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789. IL n’a plus droit non plus à la sûreté de sa personne. Désormais, c’est l’Etat qui le vengera une fois qu’il se sera fait tuer.

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