Et si le monde numérique devenait vraiment « libre » et ouvert à tous ?

Les logiciels libres et le mouvement open source luttent contre les boîtes noires, prônant le partage des savoirs et le « faire ensemble ». Mais l’ouverture des codes est-elle vraiment un gage d’ouverture aux autres ? Le monde du « libre » ne devrait-il pas engager une mutation pour rendre plus tangible sa dimension solidaire et toucher un public plus large ? Ce sont les questions que pose cet article de Solidarum, issu du numéro 3 de la revue Visions solidaires pour demain, en librairie depuis la mi-janvier. [Lire plus…]

Ndlr : Ce sera le cas… ce qui impliquera une autre économie, parce que les machines qui nous donnent accès à ce monde numérique elles sont produites par l’industrie. Et de les utiliser pour fabriquer démocratiquement des prothèses, c’est infinitésimal eu égard à ce que représente ce marché. Et demain on pourra imprimer des puces, des circuits imprimés, qu’on pourra modifier. On trouvera alors des fichiers pirates modifiés mis en ligne par des malandrins pour que le particulier imprime lui-même le circuit qui lui volera ses données. Il faudra que tout ce qui ne sera alors plus fabriqué par l’industrie soit produit par les particuliers et donc un autre système de distribution. Pour que tout ceci soit possible, il faudra que les matières premières elles-mêmes soient hackées. Hors de question d’utiliser des terres rares qu’il faut extraire, il faudra donc une nouvelle électronique, plus simple, moins sensible aux rayonnements électromagnétiques.
Le monde décrit dans cet article ne peut pas exister sans cette profonde transformation, parce que la valeur ajoutée indispensable à justifier l’existence de l’industrie et donc la fabrication des machines qui le permettent… n’existe plus !

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