En menant une enquête sur les sols concernés par les installations solaires, le magazine Reporterre a pu cartographier les surfaces naturelles, agricoles et forestières où sont implantées les centrales. (Lire plus…)
Ndlr : Un traitement spécieux de la réalité. Oui, il y a eu un peu de forêt abattue pour implanter les parcs, quand il fallait faire de la place. Ce n’est pas le cas dans les Landes, on ne le répétera jamais assez, c’était une monoculture de pins qui était arrivée à maturité. De les faire tomber était leur destination et de couvrir la zone de panneaux solaires constitue une longue jachère qui va reconstituer les sols érodés par l’agriculture industrielle. Et c’est vrai également pour d’autres surfaces agricoles.
En tout état de cause, 11400 hectares, 11,4 km², par rapport à la surface non urbanisée française, c’est juste anecdotique, environ 0,02 %. C’est 11400 hectares qui vont pouvoir se reposer quelques décennies et que l’on retrouvera ensuite.
