11.000 milliards : c’est, en euros, la dette astronomique accumulée, année après année, par les pays européens. Découvrez, grâce à notre carte interactive, l’état de santé économique du Vieux Continent.
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Ndlr : Première constatation, les pays de l’Est, tant décriés par ceux qui soutiennent que nous n’aurions pas dû passer à l’UE27, sont bel et bien ceux qui génèrent le plus de croissance. Ils sont notre future locomotive. Avec plus d’intégration européenne, les participations à l’économie européenne pourraient être revues et tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Le problème de l’UE, c’est ce besoin chronique de faire de la croissance pour des pays comme l’Allemagne, la France où l’Italie, qui maintient une concurrence entre nations. En réalité, si la France ne génère pas de croissance, elle a tant de choses à apporter à l’Europe d’un point de vue sociétal. De même pour l’Allemagne et l’Italie qui, s’ils n’avaient pas à rechercher la croissance, bénéficiant de celle de leurs partenaires, au lieu de les concurrencer, pourraient devenir tout simplement la passerelle de la transition industrielle, en continuant de produire traditionnellement pendant que tout le monde évolue vers une nouvelle industrie. Ce ne sont pas les civilisations et les identités qui doivent être fondues en une seule entité, mais les économies. Ce qui implique que chacun accepte le mode de vie des autres conformément à des règles sociales et sociétales uniformisées.
