Le nombre de copies falsifiées a augmenté de 5,3 points entre 2013 et 2014, selon le ministère de l’Éducation.
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Ndlr : Personnellement, je n’ai jamais eu besoin de tricher à un examen. Toute ma vie j’ai réussi brillamment tous les examens qui m’ont été soumis et sans rien foutre, encore. A l’école, je pouvais entendre des trucs du genre : « Sandra (coucou?), bon travail, plus propre que d’habitude, bravo, mais je t’ai mis 3 (sur six, j’ai fait l’école en Suisse), parce que tu as de nouveau triché sur Thierry ». Toute fierté mise à part, je n’ai jamais compris qu’on sanctionne cette attitude, celui qui copiait sur moi prenait l’info là où elle se trouvait. L’intelligence n’est pas d’avoir la réponse à une question mais de savoir où la trouver. De posséder la réponse à la question devient très rapidement un archaïsme, vu la vitesse de l’évolution. La réponse d’hier n’est pas la réponse d’aujourd’hui, même à la même problématique. Le plagiat et la triche sont deux éléments distincts. Le premier peut induire de la paresse et un manque de créativité, à contrario du second, qui nécessite de réunir des qualités indispensables à la réussite future.La réalité est que ceux qui trichent sont doués d’inventivité, de créativité, d’innovation, ils ont le courage de prendre des risques sans être pour autant hermétiques à l’instruction qu’ils n’acceptent pas en tant que telle. Il n’est pas nécessaire de tricher pour réussir, certains y arrivent très facilement, mais ceux qui pensent qu’il est plus honorable de réussir par le travail sont juste des esprits étriqués qui ne seront bons qu’à être des subalternes toute leur vie. Dans la vie, ceux qui font avancer le monde ce sont ceux qui franchissent les règles, inventent de nouvelles, adaptent la société, la font évoluer, comme eux-mêmes sont capables d’évolution et d’adaptabilité. Si on prend ce jeune, par exemple, si je dois embaucher quelqu’un, il se présente, je l’embauche de suite, sans lui poser de questions sur ses formations. Je lui soumets le travail pour lequel je suis susceptible de l’embaucher et s’il me répond : « je peux le faire », il a le job : https://www.youtube.com/watch?v=zOckCar3UU0&ab_channel=ioduremetallique C’est toute la différence entre l’obscur fonctionnaire dont la vie ne sera régie que par l’art et la manière de bien faire chier le monde parce que c’est le réglement ou celui qui sera son supérieur hiérarchique, moins compétent, mais qui fait tourner le boxon.Un patron qui a pris des risques pour créer sa boîte, a mouillé sa chemise, ne vous demandera pas si vous avez triché, mais comment vous avez triché. Si vous répondez : « je n’ai pas triché »…allez postuler au fisc ou à la Poste, parce que pour travailler vraiment, sur le terrain, c’est râpé. L’interviewer va immédiatement noter : « non doué d’initiative » >> recalé!A cette question, il n’y a que deux réponses possibles : 1) J’ai triché comme-ci et comme-ça, éventuellement piqué d’une anecdote montrant que vous avez donné de votre personne à un moment donné. Soit : 2) Je n’ai pas eu besoin de tricher, pour moi, c’était facile. Dans le premier cas, vous serez qualifié de débrouillard et motivé, dans le second d’intelligent qui a de la facilité à saisir les problèmes. …Et tant pis pour les obscurs qui n’ont pas compris que le rôle de l’examen est d’attribuer le diplôme et non pas de vérifier qu’ils ont été bien programmés.
