Le classement « Forbes » des plus grandes fortunes de la planète a vu la disparition de 226 milliardaires en quelques jours, expliquent « Les Échos ». [Lire plus…]
Ndlr : C’est une notion qu’il faut intégrer que l’extrême richesse est relative, parce que les riches qui possèdent des milliards à la pelle n’ont pas ces milliards en liquide. Ce n’est pas que s’ils le voulaient ils pourraient faire un chèque d’un milliard pour s’offrir un caprice. Il s’agit d’actifs, souvent sous forme d’actions, et donc en cas de crise, leur richesse diminue très vite. De même, plus on est riche et plus on est exposé au risque d’inflation.
Et donc ces crises ont l’avantage de mettre en exergue les conséquences de l’inégalité, puisque la pauvreté produit les conséquences les plus douloureuses, mais également elles contribuent à réduire l’inégalité en déstabilisant la fortune des riches. Une bonne crise mondiale un peu soutenue remettrait rapidement les choses à plat.
