« Complément d’enquête ». Lafarge : les sombres affaires d’un géant du ciment – France 2 – 22 mars 2018 – En replay

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Ndlr : Pour ma part, c’est ridicule, accuser Lafarge d’avoir collaboré, c’est du n’importe quoi. Ils ont fait le bon choix. Les bien-pensants accusent, mais, petitement dotés, se gardent bien de tenter de se demander ce qu’il se serait passé s’ils avaient préféré refuser la collaboration. De fermer l’usine aurait été pire que tout, la région n’en avait surtout pas besoin. Sur le moment, les ouvriers se seraient retrouvés dépourvus de tout, les voies de communication auraient été fermées.   Et aujourd’hui l’usine serait détruite, les salariés n’en auraient rien de plus, il y aurait vraisemblablement eu plus de morts parmi eux. Ouverte, l’usine représentait un petit havre de paix relative.  D’encaisser l’argent contraignait les djihadistes à laisser les voies de communication ouvertes, à ne pas détruire l’usine, à ficher la paix aux ouvriers. S’imaginer que de fermer l’usine aurait protégé les ouvriers, c’est un biais cognitif. Si les combats se poursuivaient à quelques kilomètres autour, ce n’est pas pour rien, ISIS n’allait pas tuer la poule aux oeufs d’or et en fait cette usine les a clairement protégés.   Avant d’accepter l’offre d’ISIS, ils ont dû se poser des questions, éventuellement subir des pressions politiques, de plusieurs camps, ils n’ont pas pris cette décision à la légère et pour ma part, c’est ce choix que j’aurais fait, à coup sûr.  Toutes ces considérations pseudo-moralistes à deux balles oublient une circonstance à prendre en compte : c’était la guerre !

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