Climat : les investisseurs de plus en plus préoccupés par le risque financier

Climat : les investisseurs de plus en plus préoccupés par le risque financier

60% des 500 plus gros investisseurs de la planète reconnaissent désormai
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Ndlr : C’est ce que je dis depuis tellement longtemps, quand je dis que les déclinismes sont absurdes et qu’en réalité le réchauffement ne sera, à terme, en 2100, plus qu’un souvenir, que ce n’est qu’une réorientation des investissements pour le ralentir puis l’inverser progressivement, ce qui prend environ 30 ans.  Nous parlons du réchauffement depuis le Protocole de Kyoto. Nous sommes donc à l’échéance du délai et les investissements se réorientent massivement. Dans dix ans d’ici, on ne produira plus de plastique à base de pétrole, mais à base de CO2.  Autrement dit, plus on consommera d’objets en plastique et plus on DEpolluera l’environnement. Pas seulement que nous polluerons moins, non, l’économie du XXIème siècle reposera sur la dépollution.   Polluer moins, c’est polluer quand même, c’est sans avenir. Pour illustrer, imaginez que vous sucrez un café à grandes cuillerées. Tout-à-coup vous trouvez qu’il est trop sucré, si vous continuez d’ajouter du sucre, mais à plus petites cuillerées, c’est pas ça qui va diminuer son taux de sucre. Si vous voulez qu’il soit moins sucré, vous devrez « enlever » du sucre. C’est pareil pour l’environnement.   Le CO2 est le pétrole du XXIème siècle. Très rapidement nous allons l’utiliser non seulement pour produire du plastique, de meilleure qualité et moins cher que celui à base de pétrole, mais aussi de la fibre de carbone, qui permettra à terme de construire les carrosseries des véhicules, voitures, avions, qui deviendront alors plus légers et consommeront moins d’énergie.   Le souci qu’il faut se poser est alors non pas de savoir si nous avons trop pollué l’environnement avec le CO2 anthropique, mais si nous l’avons pollué suffisamment et que nous n’en manquerons pas dans l’avenir. Nous risquons d’en consommer tellement qu’au-delà de la part de réchauffement à l’origine de la hausse de CO2, les forêts et les cultures vont dépérir. Les forêts auront une croissance plus lente et une photosynthèse amoindrie et les cultures auront besoin de plus d’engrais.

 

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