Ndlr : Waouh ! Le pas qu’il n’aurait pas fallu franchir ! Un réseau dédié devrait l’être à partir d’équipements physiques, qui sont la base même de la sécurité. Un réseau logiciel, ça signifie que celui qui en pirate un accède de facto à tous les autres. Ce qui nous promet de belles frayeurs dans l’avenir. Il est très bien exprimé dans cet article la foultitude d’applications futures pour les réseaux virtuels, c’est la porte ouverte à la cyberguerre, l’opportunité pour un éventuel agresseur de mettre tout le pays par terre en même temps, d’arrêter l’économie. Les gens ne s’en rendent pas forcément compte, mais si on coupait internet ne serait-ce qu’une heure, ça ferait une heure sans moyens de paiement, sans bourse, sans gestion des centrales électriques, sans stations-service, les dégâts seraient COLOSSAUX. Et il suffirait de répéter ça quelques fois pour détruire la nation, purement et simplement. La seule barrière sécuritaire à peu près fiable c’est la barrière des équipements physiques et là Cisco nous annonce doctement son intention de la franchir ! Pendant que les chinois s’installent progressivement leur propre internet inviolable, quantique, nous, nous installons progressivement l’Internet ouvert, non sécurisé, accessible à n’importe quel pirate disposant d’un peu de moyens. Sans même faire exprès, avec un peu de chance, en cherchant à pirater un réseau de cartes de crédit, le gars va faire tomber le contrôle des feux rouges (!!) Et ça alors qu’économiquement le réseau virtuel est une valeur plus chiche que l’équipement physique, moins porteuse de croissance puisqu’un réseau physique est plus complexe et nécessite plus d’équipements, plus ventilés sur le territoire. Et écologiquement ça ne change rien puisque les puissances de calcul étant beaucoup plus grandes, le nombre de réseaux à gérer plus grand, les machines doivent être plus conséquentes et donc plus gourmandes. On lit qu’ils parlent de réseaux de voitures connectées, de villes intelligentes, il s’agit là de réseau pérennes d’importance vitale qui ne devraient pas passer par des réseaux virtuels mais des réseaux physiques. De sorte que si on veut les attaquer on doit s’attaquer spécifiquement au réseau concerné et non pas simplement au central qui l’alimente en même temps que tout un tas d’autres. Il s’agira donc de légiférer pour veiller à ce que les réseaux virtuels soient dédiés aux infrastructures secondaires, comme les IOT ménagers, machines à café ou réfrigérateurs, ou provisoires, les infrastructures pérennes importantes devant systématiquement bénéficier de réseaux physiques distincts.
Cisco France – Service Provider » Une nouvelle génération de réseaux virtuels est en marche
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