Christine Lagarde appelle à une régulation mondiale du Bitcoin (BTC)

Christine Lagarde appelle à une régulation mondiale du Bitcoin (BTC)

Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne (BCE), a déclaré lors d’une interview que le Bitcoin (BTC) a besoin d’une réglementation mondiale. [Lire plus…]

Ndlr : Toutes les cryptomonnaies libres devraient être régulées mondialement. Ce qu’il faudrait, c’est une banque centrale des cryptomonnaies, avec un dispositif de gouverneurs élus et des représentants de toutes les banques centrales des pays où les cryptomonnaies ne sont pas interdites.

Et nous y viendrons, parce que l’économie mondiale est clairement menacée là. Le Bitcoin ne profite qu’à une infime fraction de ceux qui en possèdent. Ils sont quelques baleines à en posséder les trois-quarts et s’enrichir sur le dos des utilisateurs. Et si un jour à force de spéculation il devait atteindre 1 million de dollars, comme le prétendent ses adeptes les plus férus, en cas de crash ses ravages sur l’économie mondiale seront sans précédent.
 
Et donc de réguler ces spéculations libres d’objets sans contre-partie, donc sans valeur intrinsèque, à terme, pourrait finir par ravager l’économie. Et de le nier relève du même processus que de nier l’incidence des fake news comme cela a été fait durant 15 ans et maintenant le monde découvre avec la gueule de bois les conséquences dramatiques de ne pas les avoir combattus.
 
Les cryptomonnaies non régulées ne sont pas un contre-pouvoir, elles sont un pouvoir, elles ne sont pas une non-régulation, elles sont une dérégulation, l’expression poussée à son paroxysme de tout ce que dénoncent leurs soutiens en matière de dérégulation financière. Tout ce qu’ils dénoncent exacerbé puissance 1000 avec en plus la faculté de ruiner n’importe quelle victime sur la planète. La même chose que ce que faisaient les riches dans leur coin, mais en jouant avec les pauvres en plus. Ne pas réguler les cryptomonnaies, laisser libre la spéculation, c’est la dérégulation financière absolue, telle que ceux qui soutiennent cette liberté n’ont jamais osé même en cauchemarder.