Brexit : les dirigeants des Vingt-Sept excluent toute renégociation de l’accord

Brexit : les dirigeants des Vingt-Sept excluent toute renégociation de l’accord

Une nouvelle fois, le Brexit s’est imposé à l’agenda des dirigeants européens, réunis à Bruxelles les 13 et 14 décembre. Sans majorité pour faire adopter l’accord trouvé en novembre, Theresa May a en effet repoussé le vote du Parlement britannique afin d’obtenir de nouvelles concessions. En vain : les Vingt-Sept n’ont apporté que de minces précisions et excluent officiellement toute renégociation du cadre juridique. [Lire plus…]

Ndlr : Encore heureux bon sang, ils ont déjà été bien gentils je trouve.

Je ne crois toujours pas au Brexit. Je n’y ai pas cru une seule seconde depuis le jour du résultat du scrutin, je continue de ne pas y croire. Mais s’il doit se faire, bien que conscient de ce que l’UE a à perdre, je suis fermement pour un hard Brexit, le no-deal. Je suis persuadé que l’UE va en baver deux ou trois ans, puis elle se remettra et en retirera même des fruits. Et, ma foi, tant pis pour les britanniques, qui restent nos amis, mais des amis à l’extérieur à qui il n’y a pas à faire preuve de plus d’empathie que ce qu’ils n’ont déjà eu. A mon sens l’opting-out sur Schengen et sur l’Euro étaient déjà exorbitants. Les pays de l’AELE, pour obtenir l’accès au marché unique, n’ont pas eu autant. Ils ne pouvaient pas se prévaloir du statut de fondateur (alors que ce statut a également été abusivement porté au RU, alors que ce n’était en fait pas le cas), mais ils étaient membres de l’AELE, ce qui n’est pas le cas du RU.

A un moment donné, CA SUFFIT !

Maintenant, c’est DEHORS ! Et quand ils seront dans la merde, ils rempliront une nouvelle demande d’adhésion, qu’on acceptera avec plaisir et ils adhéreront sans aucun opting-out, en adoptant Schengen et l’Euro ou qu’ils crèvent dehors. Quand on s’installe chez un ami, on respecte à minima les règles de la maison, on ne squatte pas comme chez soi.

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