
Si Londres et Bruxelles ne parviennent pas à trouver un accord, le marché immobilier britannique serait en première ligne. [Lire plus…]
Ndlr : Des conséquences à long terme. Bien sûr, ce n’est que le scénario le plus noir, mais quelle que soit la baisse de l’immobilier, alors que l’immobilier milieu-de-gamme a déjà connu une baisse de plus de 5%, entraînant la faillite de milliers de propriétaires, les conséquences portent également à l’extérieur. La baisse de l’immobilier britannique en raison du départ des entreprises fait exploser l’immobilier chez nous. Au risque qu’au lieu d’éclater aujourd’hui alors que c’est déjà allé bien trop loin, la bulle immobilière pourrait gonfler encore et donc éclater encore bien plus violemment le jour venu. Parce qu’une bulle, à ne pas s’y tromper, c’est voué à éclater, la question n’est pas si, mais quand. Et plus elle est gonflée au moment d’éclater et plus le souffle de l’explosion fait des dégâts.
