Le gouvernement et la confédération des buralistes ont signé vendredi u
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Ndlr : Je ne crois pas que je sois d’accord. Déjà, les tabacs ont une vraie valeur, de dizaines de milliers d’euros à des millions d’euros parfois. Alors qu’un commerce de proximité ne vaut vraiment pas grand-chose. C’est une distorsion de la concurrence par un bénéfice supplémentaire sans compensation pour les commerces existants qui eux ne vendent pas de tabac. C’est toujours comme ça quand on accorde des privilèges à une catégorie : dès que des contraintes émergent sur les privilèges ils en réclament de nouveau. La réalité est que les autres commerçants, qui eux ne bénéficient d’aucune concession particulière n’ont aucun privilège. Le déséquilibre est manifeste.
