Les ingénieurs du groupe Atos présidé par Thierry Breton, travaillent avec le CEA à un projet d’ordinateur quantique pour l’horizon 2030: une véritable rupture technologique.
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Ndlr : Ca m’étonnerait, du moins pas tant que l’intelligence artificielle ne sera pas cognitive. Tout simplement parce que l’ordinateur quantique doit être capable de distinguer la nécessité de faire appel au calcul binaire de la nécessité de faire appel au calcul aléatoire. Le cerveau humain est trinaire, comme les Qbits, mais si on lui pose la question de faire le calcul 2+2, il ne va pas faire appel à sa capacité de calcul aléatoire, grâce à la cognition il sait qu’il serait perdant et va répondre directement. L’ordinateur quantique, lui, s’il n’est pas piloté par un système cognitif, il ne va donc pas réfléchir et traitera toutes les données de la même façon et le calcul 2+2 deviendra une montagne à franchir. Je pense donc pour ma part que le Qbit est un élément indispensable de l’IA cognitive, mais qu’il ne sert à rien tant que l’IA n’est pas cognitive. Raison pour laquelle aujourd’hui seuls les scientifiques utilisent la fonction aléatoire du Qbit pour réaliser des calculs très complexes, parce qu’ils sont le pilote du calculateur en lui programmant le processus. Il en résulte que, finalement, un chercheur qui fait appel à un ordinateur quantique pour réaliser une formule trop complexe pour une machine binaire peut être considéré comme une « cognition externe ». Le jour où ce « chercheur » sera intégré à la machine, sous forme d’une intelligence artificielle suffisamment cognitive pour décider en amont du calcul de faire appel à la fonction aléatoire, nous aurons des ordinateurs quantiques. Mais alors ça impliquera que cette intelligence artificielle cognitive dispose d’un Savoir, d’une « éducation » et donc d’être interconnectée.
