La montagne de produits dérivés de la Deutsche Bank commence à inquiéter les autorités américaines

La montagne de produits dérivés de la Deutsche Bank commence à inquiéter les autorités américaines

Nous savons depuis l’année dernière que la Deutsche Bank est devenue la banque la plus exposée aux produits dérivés dans le monde, distançant de peu la JP Morgan. Le montant total des dérivés de la banque allemande…
[ Lire plus… ]

Ndlr : Les produits dérivés rapportent, ils ne sont pas un problème…tant qu’ils rapportent! C’est seulement si le marché baisse que le problème se présente, parce qu’alors, avec une telle exposition, la moindre baisse engendre immédiatement des dizaines de milliards de pertes et donc la faillite de la banque…et donc, par effet domino, la dévalorisation quasi totale des produits dérivés détenus par la banque qui sont dans une telle quantité que, remis sur le marché à une valeur très inférieure à leur valeur d’émission, ils dévaluent tous les autres et c’est le ralentissement économique planétaire.La finance c’est aussi du développement sociétal. La création de richesse doit être partagée, c’est la condition sine qua none pour que les financiers s’enrichissent dans un système capitaliste. Alors, pour cela, il s’agit de répartir l’argent sur tout le monde. Mais, bien évidemment, contrairement à ce que certains croient, on ne peut pas émettre comme ça de la monnaie, elle serait sans valeur, elle doit donc être portée par une contre-valeur. Dans le cas des QE, ce sont des Bons du Tresor qui les valident. Ces masses d’argent émises sont alors prêtées sous forme de crédit à des gens qui ne devraient pas y avoir accès. Mais si ces gens qui ne devraient pas y avoir accès n’y ont pas accès, non seulement ils ne contribuent pas pleinement au système économique, mais en plus ils ne peuvent pas se développer eux-mêmes. C’est en prêtant à des pauvres pour les études de leurs enfants que ces derniers parviendront à bénéficier de l’ascenseur social et emprunter pour acheter leur maison, etc…L’économie est un château de cartes où chaque case est habitée, les plus hautes par les financiers, qui sont aussi les plus belles…et les plus basses par les pauvres. Si les pauvres s’effondrent, les riches tombent et le développement sociétal s’arrête.

Short link : https://lmc.today/aj3s