Une étude nuance les effets positifs de l’économie partagée

Une étude nuance les effets positifs de l’économie partagée

Perçue comme une des pistes de mise en place de la transition écologique, l’économie partagée peut aussi avoir des effets néfastes sur l’environnement. Une étude publiée par l’Institut de recherche sur les politiques publiques (Iddri) montre que ces nouvelles pratiques peuvent amener…
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Ndlr : C’est normal, il manque un pan à cette économie partagée, c’est la démocratie. Jusqu’à présent, je n’ai vu personnellement aucune différence concrète avec l’économie traditionnelle, des clients adhèrent à des services qu’ils consomment, point! Pire, sous sa forme actuelle, l’économie partagée détruit de la richesse, puisqu’elle ne fait que sortir les clients des hôtels ou des campings ou baisser les ventes de voitures. Alors si l’économie partagée favorise l’hyperconsommation ou empêche la consommation sans apporter la richesse qui doit aller naturellement avec elle, ça vaut bien la peine. Ce qu’il faut, c’est que l’économie partagée soit…partagée! On nous présente toujours le site Blablacar comme étant un superbe exemple d’économie partagée. En quoi? Ce sont des particuliers qui vendent des places dans leur voiture. Mais, structurellement, le concept était l’initiative purement privée d’un entrepreneur ou d’un groupe d’entrepreneurs, sur laquelle personne n’a rien eu à dire et qui a été financée par tous les moyens disponibles à ce moment-là. Le fait de partager sa voiture n’a rien d’une économie partagée. Ce qui fait l’économie partagée, c’est le contributisme. C’est-à-dire qu’on cesse avec la loi de l’offre et que c’est le public qui décide lui-même de ce dont il a besoin pour exister et qui, en le finançant, contribue à son avènement avec des retombées pour lui qui l’enrichissent. Jusque-là, rien de tout ça. Même dans le crowdfunding ou le crowdinvesting, il ne s’agit toujours pas d’économie partagée. Outre le fait que dans ces fonctions la démocratie se limite à ceux qui en ont les moyens (ne serait-ce que vingt balles, les plus pauvres ne les ont pas et ne pourront donc pas contribuer à l’émergence d’un projet et donc ne jouiront pas de la démocratie, ce qui revient à littéralement la monnayer, seuls les riches peuvent donner leur avis), en plus, soit les projets sont rarement économiques dans le crowdsourcing (ce n’est pas en tournant des films dont le seul bénéfice sera celui d’être tourné qu’on va produire du développement sociétal et ce n’est pas de financer un tour du monde à pédalo pour dénoncer le massacre des bébés phoques qui va créer de la richesse), soit ils sont purement économiques dans le crowdinvesting et l’objectif exclusivement mercantile annihile le basculement dans l’économie durable. Le développement durable, donc les transitions énergétiques, écologiques, agricoles, doivent être une conséquence de l’organisation de la société et non pas une cause. Raison pour laquelle j’ai inventé ce concept économique : http://soyons-ami.fr

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