Dépassée la polémique sur le contrôle des acheteurs d’armes à feu : une entreprise américaine propose à ses clients une meule automatisée par ordinateur pour les fabriquer à
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Ndlr : C’est ridicule, parce que de toute façon, de fabriquer un flingue, c’est très facile, même multi-coups en semi-automatique. D’autant que l’article ne parle pas de la solution la plus évidente : l’impression 3D par frittage, qui permet de fabriquer tout bonnement une arme intégralement. En auto, c’est plus difficile en raison de l’échauffement, ça implique d’avoir des pièces plus résistantes. …Mais voilà, après il faut la munition ! Et c’est là que ça devient franchement ridicule, parce qu’on pourrait tout-à-fait libéraliser les armes, si la munition est strictement réglementée. Aujourd’hui, on pourrait même imaginer que chaque cartouche de production officielle, que ce soit du fait de particuliers ou de l’industrie, soit identifiée numériquement. La munition non marquée devrait obligatoirement alors relever du trafic d’armes. Non, l’avenir est dans des armes complètement nouvelles, conçues pour l’impression 3D, avec un nouveau type de munition que tout un chacun peut réaliser lui-même, avec de la poudre récupérée dans des pétards ou des feux d’artifice par exemple, le déclencheur n’étant plus une amorce activée par un percuteur, mais par un allumage piezo d’un briquet. Et le tir pourrait être préparé par un système de bourrage ne nécessitant pas d’étui, ça pourrait être la chambre qui servirait d’étui. Le canon, pour être assez résistant peut être un simple tube en acier et l’intérieur moulé en céramique. Le reste de l’arme peut être en plastique. Elle sera aussi résistante qu’une « vraie », puisqu’elle ne sera plus soumise aux mêmes contraintes. Ce qui rend un AR-15 Ghost Gunner à base en plastique fragile, c’est le fait que l’arme n’est pas conçue pour être en plastique, la base reçoit toute la charge de la contrainte puisqu’elle est l’élément de liaison entre le canon et la culasse. On peut faire autrement et même si l’arme produite était considérablement moins puissante, il y aurait la même différence qu’aujourd’hui entre un AR-15 qui tire de la munition de guerre 5’56 et un AR-15 qui tire de la 22Lr (mais oui, ça existe et il existe même des kits de conversion pour passer de 5’56 à 22Lr pour 200$). Le 22Lr Remington tue sans problème à 300 mètres si on cale la culasse et à la moitié de cette distance en culasse non calée.
