Une start up israëlienne veut commercialiser des couches pour bébés fabriquées à base de chair de méduse. L’animal aurait pour caractéristique d’être très absorbant.
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Ndlr : Je dis toujours que la plus grande force du capitalisme est d’être capable de faire feu de tout bois et qu’une partie de l’avenir de l’économie se trouve dans l’exploitation des conséquences du développement de l’Humanité au cours du XXème siècle. Pollution, surpêche, radioactivité, ont des conséquences non-négligeables. Alors que le CO2 injecté dans l’atmosphère peut être recyclé en bio-carburant grâce à des plantes et des bactéries, que la surpêche a engendré une acidification des océans qui augmente les capacités énergétiques osmotiques. Alors que cette même acidification a entraîné l’envahissement des côtes par des algues et des méduses, jusque-là évacués au bulldozer sur des composts pour servir d’engrais et que les premières serviront à faire du plastique, voilà que les secondes serviront pour nos bambins. Lorsqu’on entend que nous avons consommé nos ressources, que nous avons atteint le Mur de la Ressource et que nous avons détruit l’environnement ce n’est pas vrai, ou, plutôt, ce n’est pas si vrai. Non seulement nous n’avons consommé que la ressource que nous avons utilisée, il y en a bien d’autres, mais, en plus, cette consommation de ressource a également engendré de la ressource. De la ressource technologique, bien sûr, puisque c’est grâce à ce formidable développement que nous avons acquis la capacité d’agir autrement aujourd’hui, mais aussi la matière. Nous avons brûlé du pétrole, introduisant du CO2 massivement dans l’atmosphère, mais ce CO2 est une ressource exploitable. Nous avons gavé les océans de plastique, mais ce plastique est une ressource exploitable. Nous avons acidifié les océans, mais cette acidification est une ressource exploitable et ses conséquences aussi. Et les exemples sur le sujet ne manqueraient pas. Non, l’Humanité n’est pas finie, loin s’en faut.
