Danielle Baskin a une trentaine d’années et passe la majeure partie de son temps dans un garage de San Francisco à faire des blagues sur Internet. Cela lui réussit plutôt bien, puisqu’on a pu retrouver ces dernières années son travail artistique grinçant dans les colonnes du New York Times, de Forbes ou encore du Guardian. Avec « the decruiter » (le dérecruteur), lancé en 2017, elle propose une plateforme permettant à toute personne ayant de sérieux doutes quant à son épanouissement professionnel d’en parler. Nous l’avons rencontrée. [Lire plus…]
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