Comme le montre notre infographie, depuis 1980, la palme du cyclone le plus coûteux en matière de dégâts occasionnés revient à Katrina.
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Ndlr : Eh bien moi je mets un coeur. Parce que, voyez-vous, ce qui caractérise l’ère moderne, c’est précisément ce genre d’article qui démontre qu’on en parle et que la société s’organise pour être de plus en plus solidaire envers les victimes. Quelques centaines de milliards dites-vous ? Oui, des centaines de milliards de PIB, d’activités pour toutes les sociétés qui reconstruisent, rien par rapport au volume global d’activités mondial.
Mais le fait même qu’on en parle, qu’on s’organise pour en atténuer les effets sur les populations, c’est le symptôme de la résilience de l’humanité qui évolue grâce à la civilisation. Hier on pillait son voisin pour lui prendre son territoire et ses richesses pour la croissance, aujourd’hui on fait du libre-échange. Hier on profitait de sa faiblesse face à une catastrophe pour s’en emparer ou le contraindre à accepter des conditions inacceptables, aujourd’hui on cherche comment l’aider et demain lorsqu’il se produira une catastrophe quelque part, toute la planète s’y mettra pour la résoudre.
Et ça, ça porte un nom : la mondialisation !
