Alors que la révolution numérique s’accélère encore avec l’avènement de la 5G, son coût environnemental, notamment en termes de ressources non renouvelables, reste encore largement méconnu. Une importante étude commandée par l’ADEME commence à livrer ses premiers résultats. Décryptage avec Raphaël Guastavi, chef de service Écoconception et recyclage de l’ADEME [Lire plus…]
Ndlr : C’est tout-à-fait vrai, à l’heure où les études à charge pleuvent pour dire que le numérique consomme autant que tel pays, qu’il est un énorme consommateur, de la remise en cause de plus en plus systématique de la progression du volume de données, il est crucial de disposer d’une vue globale prenant en considération l’incidence du numérique. Oui, le numérique est un gigantesque consommateur, mais outre le fait qu’il est un formidable accélérateur de la transition énergétique, la dématérialisation est également l’un des socles de la décarbonation de l’économie. Les conséquences positives du numérique sont innombrables. Mais si ses incidences négatives sont parfaitement connues et documentées, ses incidences positives sont très largement ignorées et sous-estimées.
