En 1964, le plastique jetable semblait déjà révolutionnaire

Les temps changent : en 1964, le plastique jetable semblait révolutionnaire !

Ndlr : Le récupérable a un bilan bien plus négatif que le recyclage. La bouteille plastique est légère et le recyclage nécessite bien moins de transport et d’énergie. Avec le récupérable, on a des problèmes de bouteilles mal lavées. Des caisses stockées depuis des semaines où le résidu a séché. La bouteille lavée vient alors remplie alors qu’il y a du résidu au fond. Le verre s’use aussi, la bouteille devient fragile et le taux de casse augmente avec le nombre de lavages, faisant perdre le contenu qui, quel qu’il soit, représente aussi de l’énergie et de la matière première.

Ce retour au récupérable, c’est juste un effet de mode, le temps qu’on se souvienne des inconvénients et voilà, ce sera terminé. Pour ma part, j’ai déjà fait l’expérience il y a 25 ans avec mon cousin vigneron. Au bout de trois ans on a compris et il a été décrété que le mieux c’est quand même le recyclage des bouteilles usagées pour limiter les pertes de vin dans les palettes.