De l’hydrogène, oui, mais de l’hydrogène naturel

De l’hydrogène, oui, mais de l’hydrogène naturel

L’intégration de l’hydrogène comme source d’énergie dans la transition énergétique pose le problème de sa production à partir des énergies fossiles. En revanche, l’hydrogène naturel n’a pas cet inconvénient comme le montrent plusieurs exemples. Par Alain Prinzhofer, professeur affilié à l’Institut de physique du globe de Paris et à l’université de Paris VII, directeur scientifique de GEO4U. [Lire plus…]

Ndlr : Je lis souvent que l’hydrogène a trop de pertes, qu’il n’existe pas à l’état naturel, il faut des masses d’énergie pour le produire, que ce n’est pas rentable… une bien courte vue en vérité. Or non seulement il y a des milliers de cheminées de part le monde, d’où s’échappent des quantités phénoménales d’hydrogène, il n’y a donc même pas besoin de forer, il suffit de capter. Mais ceci mis à part, est-ce que le nucléaire ou le pétrole n’ont pas de pertes ? Quelle énergie faut-il pour extraire l’Uranium, le pétrole, le charbon ? Puis le transporter ? Puis le transformer pour le rendre utilisable ? Dans le cas du nucléaire, l’inertie d’une centrale est telle que ce sont les barrages qui permettent de limiter les pertes, mais des masses d’électricité sont tout-de-même tout bonnement dispersés dans le sol lors des périodes de montée ou baisse de puissance pour suivre les pics. Si l’hydrogène a 40% de pertes lorsqu’il est produit, il faut bien considérer qu’il peut être produit n’importe où, même chez vous, avec un simple panneau solaire. Mais aussi il viendra en complément d’autres sources. Une petite pile à combustible recharge les batteries d’un véhicule quand il ne circule pas. Avec une carrosserie photovoltaïque, on aura des centaines de kilomètres d’autonomie en mettant quelques litres d’eau dans un réservoir chaque semaine.

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